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Appel à projets contre la haine et les discriminations anti-LGBT

 
Appel à projets contre la haine et les discriminations anti-LGBT

Afin de soutenir et développer les actions de terrain mentionnées dans le plan de mobilisation contre la haine et les discriminations anti-LGBT, la DILCRAH, en lien avec le secrétariat d’Etat à la Ville chargé de la lutte contre les discriminations, soutiendra les projets citoyens liés à l’information, la prévention, la formation et l’aide aux victimes, ainsi que les actions de communication, l’organisation d’événements et la recherche.

Semaine d’éducation et d’actions contre le racisme et l’antisémitisme du 18 au 26 mars
 #TOUSUNISCONTRELAHAINE

Une plateforme interactive recense les actions culturelles, conférences, expositions, théâtre de rues, fresques, projections vidéo et interventions dans les établissements qui se dérouleront durant cette semaine.
 Toutes les infos sont sur http://semaine21mars.tousuniscontrelahaine.gouv.fr/

Le 30 juin 2016, à la veille de la Marche des Fiertés LGBT (lesbiennes, gays, bi et trans) de Paris et deux semaines après l’attentat homophobe d’Orlando, le Président de la République annonçait aux associations LGBT l’extension du champ d’intervention de la DILCRA à la lutte contre la haine et les discriminations anti-LGBT et la mise en place d’un nouveau plan gouvernemental de mobilisation. La DILCRA a ainsi vu ses attributions étendues par décret en conseil des ministres le 21 décembre 2016 et a été rebaptisée DILCRAH : délégation interministérielle à la lutte contre le racisme, l’antisémitisme et la haine anti-LGBT.
 
 Depuis 2012, de nombreuses avancées ont été accomplies, dont la plus emblématique est l’ouverture du mariage et de l’adoption aux couples de personnes de même sexe, en 2013. En même temps, ces progrès dans la reconnaissance des droits se sont accompagnés d’une recrudescence, inacceptable et dangereuse, des actes et des propos lesbophobes, gayphobes, biphobes et transphobes. Une homophobie décomplexée demeure, pouvant se traduire par des insultes, brimades, discriminations, voire du harcèlement ou des agressions physiques, sur la seule base d’une orientation sexuelle ou d’une identité de genre, réelle ou supposée.
 
 Cette égalité nouvelle dans les droits reconnus des personnes LGBT n’en souligne que plus fortement le besoin de faire progresser l’égalité dans les faits, de faire reculer les préjugés, et d’améliorer tant la prévention que la répression des actes et des paroles anti-LGBT. Tel est l’objet du plan de mobilisation contre la haine et les discriminations anti-LGBT rendu public en décembre 2016 : rappeler qu’en République, chaque citoyen doit être respecté quelle que soit son orientation sexuelle ou son identité de genre, parce que les droits humains ne se divisent pas, qu’ils ne se hiérarchisent pas et doivent tous être effectivement appliqués.
 
 Pour atteindre cet objectif, il faut soutenir et développer les actions de terrain. C’est dans cette optique que, conformément aux mesures du plan, le Délégué interministériel à la lutte contre le racisme, l’antisémitisme et la haine anti-LGBT, en lien avec le secrétariat d’Etat à la Ville chargé de la lutte contre les discriminations, soutiendra les projets citoyens liés à l’information, la prévention, la formation et l’aide aux victimes, ainsi que les actions de communication, l’organisation d’événements et la recherche, sous forme d’un appel à projets doté d’un budget de 1,5 million d’euros.

Qui peut présenter un projet ? Quels projets peuvent être soutenus ? Comment déposer un dossier de candidature ?

Les réponses sont sur http://www.gouvernement.fr/appel-a-projets-contre-la-haine-et-les-discriminations-anti-lgbt