Communiqués et dossiers de presse

L'Etat consacre 56,5M€ pour la modernisation de la RN 134 (22-06-2015)

 
 

Pierre DARTOUT, préfet de la région Aquitaine, a reçu vendredi dernier, un courrier de Jean-Jacques LASSERRE, président du Conseil départemental des Pyrénées-Atlantiques, l'informant de son souhait de voir les financements prévus au prochain contrat de plan Etat-Région (CPER) pour la déviation d'Oloron Sainte-Marie pour un montant de 77 M€, transféré aux opérations de déviations de Gurmençon et d'Asasp.

Depuis 2005, l’État a bâti et engagé une stratégie de modernisation en faveur de cet axe, avec 55 M€ en faveur de déviations d'agglomérations, et 3,2 M€ pour des travaux de sécurisation. Plusieurs opérations sont à ce titre en cours le long de l'itinéraire.

Cette stratégie est poursuivie de manière encore plus significative dans le projet de Contrat de plan Etat-Région (CPER) 2015-2020, qui prévoit 18 M€ financés à 100% par l'Etat pour poursuivre la sécurisation de l'itinéraire entre Pau et Oloron et dans la vallée d'Aspe, et 38,5 M€ de crédits Etat pour la déviation d'Oloron-Sainte-Marie, dans le cadre d'un co-financement à 50% avec le Conseil départemental des Pyrénées-Atlantiques.

Ce sont ainsi 56,5 M€, soit plus d'un quart de la dotation prévue dans le CPER pour les opérations routières en Aquitaine, que l’État prévoit de consacrer à la poursuite de la sécurisation et de la modernisation de la RN 134, dans le double souci de favoriser le développement économique d'un territoire aujourd'hui enclavé, et de sécuriser les échanges entre l'Espagne et l'Aquitaine par la Vallée d'Aspe. Plus particulièrement, la déviation d'Oloron Sainte-Marie contribuera à renforcer l'attractivité de cette  ville et améliorer le cadre de vie de ses habitants.

Afin de ne pas retarder la réalisation de la déviation d'Oloron-Sainte-Marie, les études détaillées nécessaires avant le lancement des travaux ont été engagées dès fin 2014. Le début des travaux est prévu pour 2017 pour une mise en service pour 2021.

En revanche, les travaux concernant les déviations de Gurmençon et d'Asasp ne pourraient pas démarrer aussi rapidement : au moins 3 ans d'études et de procédures seraient nécessaires (études techniques, études d'impact, enquêtes publiques au titre du code de l'environnement et de loi sur l'eau).